La délivrance de l’acceptation par l’abandon de la volonté

Parler de liberté est périlleux, car les mots sont trop peu, et l’espace intérieur quand il se retrouve est une sensation à la fois vertigineuse et simple comme le ciel bleu. Si évidente que le désir de la partager est souvent irrésistible, par un sourire, un son, un mot, un dessin, un mouvement… qui dit au monde entier « Je suis là, je suis bonheur ».
Marie s’est prêtée à l’exercice de la mise en mots du processus de délivrance, de ses contradictions, de l’errance, des doutes, des efforts, jusqu’à rire de bon coeur de ces complications qu’on se crée sans savoir que nous sommes déjà libres. #foodforthought

Yoga Sésâme

​Si refuser d’accepter (que ce soit une situation vécue ou une part de nous-même) est une violence par la résistance que cela oppose à ce qui est (et par extension, au potentiel d’évolution de cela qui alors se fige), forcer l’acceptation est tout aussi violent et tout autant une négation de l’état actuel (et qui le gèle également…).

Cette acceptation, il ne s’agit pas d’un processus qui se décide de force (même si cette force est activée de façon bien intentionnée : dans la volonté – justement… – de se libérer de la souffrance).

En fait, dès lors qu’il y a une volonté, il y a une tension, qui est elle-même par essence contradictoire avec la notion d’acceptation dans la mesure où cette tension (« tendre vers ») amorce une action orientée vers le changement recherché, vers autre chose que ce qui est là à cet instant, donc.

Or, l’acceptation ne peut…

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