Fauja Singh, le plus vieux marathonien du monde

« Fauja Singh a commencé à courir à l’âge de 89 ans pour soigner la dépression qui a suivi la mort de son fils devant lui. Il a couru la marathon de Hong Kong en 1 heure, 32 minutes et 28 secondes juste avant de fêter son 102è anniversaire, faisant de lui le marathonien le plus âgé du monde. » (Source)

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Fauja Singh started running when he was 89 to cure his depression after his son was killed in front of him. Just before turning 102, he ran the Hong Kong Marathon in 1:32:28 as the world’s oldest marathon runner. Source

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L’élan vital, par CG Jung

Quand on perd l’élan vital, c’est-à-dire le goût de vivre, l’intérêt, l’énergie, c’est comme un accablement. Que fait-on lorsqu’on est accablé ? On s’enroule sur soi-même comme un chien sur un canapé, n’est-ce pas, et l’on reste avec soi-même, on se recompose, on se rétablit. Et, lorsqu’on est psychiquement en désordre, on se recompose psychiquement aussi, en prêtant attention à soi-même, en réfléchissant aux choses et en se confrontant à elles, en prenant conscience de ce qu’elles sont et, surtout, de tout ce qui nous concerne personnellement. Chaque être en souffrance devient égoïste, égocentrique. C’est absolument nécessaire pour qu’il puisse se reconstituer. C’est donc bien comme l’Australien qui va chercher et frotter ses churingas. Nous aussi, nous cherchons un lieu tranquille, le calme, la concentration, pour nous aider à sortir de la difficulté. C’est à encourager. En Inde, ces pratiques sont connues et joliment expliquées. Vous pouvez, si vous le voulez, vous «ré-inspirer». Ou vous pouvez vous mettre dans une position particulière, celle du lotus, ce qui vous ramène à votre propre posture, à votre corps. Restez assis deux heures durant en position du lotus et vous sentirez où vous êtes, ne serait-ce qu’en raison de la réalité physiologique.

Entretiens , C.G.Jung

Je suis imparfait / I am imperfect

The fact that you’re struggling doesn’t make you a burden. It doesn’t make you unloveable or undesirable or undeserving of care. It doesn’t make you too much or too sensitive or too needy. It makes you human. Everyone struggles. Everyone has a difficult time coping, and at times, we all fall apart. During these times, we aren’t always easy to be around — and that’s okay. No one is easy to be around one hundred percent of the time. Yes, you may sometimes be unpleasant or difficult. And yes, you may sometimes do or say things that make the people around you feel helpless or sad. But those things aren’t all of who you are and they certainly don’t discount your worth as a human being. The truth is that you can be struggling and still be loved. You can be difficult and still be cared for. You can be less than perfect, and still be deserving of compassion and kindness.

« Le fait que vous luttiez pour vivre ne fait pas de vous un fardeau. Ça ne vous rend ni antipathique ni indésirable ni indigne d’attention. Ça ne vous rend pas de trop ou trop sensible ou trop en demande. Ça vous rend humain. Tout le monde lutte. Tout le monde a des difficultés à faire face, et parfois, nous nous effondrons tous. Dans ces moments là, ce n’est pas évident d’être à nos côtés – et ça n’est pas un problème. Personne n’est un bon compagnon cent pour cent du temps. Oui, parfois vous pouvez être désagréable et difficile. Et oui, parfois vous pouvez faire ou dire des choses qui peuvent rendre les autres personnes autour de vous impuissant ou triste. Mais tout ça n’est pas ne représente pas tout ce que vous êtes et ne réduit certainement pas votre valeur en tant qu’être humain. La vérité c’est que vous pouvez être en lutte et toujours être aimé. Vous pouvez être difficile et toujours digne d’attention et de soin. Vous pouvez être moins parfait, et toujours mériter compassion et gentillesse.« 
Daniell Koepke (via natural-magics)