Ce que Modere peut vous apporter… Mes « must have »

Utilisatrice des produits Modere depuis 18 mois, j’ai quasi tout testé…
Liste non exhaustive de mes chouchous !

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Quelques produits phares, efficaces, sains et accessibles aux petits et grands :

Hawaiian Noni, Durian, Mineral Solutions, ProtoZymes, Dentifrice, Bain Moussant, Lessive

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De mère en fille, dysbiose en héritage

Un article très éclairant, à lire absolument si vous vous demandez encore pourquoi la santé est plus fragile aujourd’hui, pourquoi les maladies de génération, pourquoi les maladies de civilisations… Pourquoi « on va droit dans le mur » si on ne change pas radicalement notre manière d’appréhender la santé.
Et pour sortir de ce cercle vicieux, l’équipe Red Touch est là !
RECRÉONS LES CONNEXIONS !
Conférences, présentations, rencontres, solutions… —> http://www.redtouch.net/redtouch/

GAPS et la p'tite faune qui soigne

Nous connaissons actuellement une véritable épidémie d’appauvrissement de la flore intestinale bénéfique, pour de nombreuses raisons que nous verrons plus loin. Et par conséquent, puisque les 85% de notre immunité sont constitués de la couche de bactéries amies qui recouvre la paroi intestinale, confrontés à une épidémie d’appauvrissement de notre système immunitaire.

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Sortir de l’allergie – aux chats

Comment je suis venue à bout de 25 ans d’allergie aux chats

Cette histoire commence lorsque j’ai 11 ans. Pendant plusieurs années, je subissais des attaques de rhinites allergiques, que nous prenions à tort pour un rhume chronique. Et puis un jour, alors qu’on en pouvait plus d’entendre mes bronches siffler à chaque inspiration, on nous a suggéré de tester ma réactions à divers allergènes. Résultat : allergie aux chats et aux acariens.

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Pour ou contre les compléments alimentaires ?

Le terme de complément évoque différentes choses à différentes personnes. En latin, complementum implique de parachever ou compléter quelque chose.

Parler d’alimentation fascine, passionne, énerve, fâche… Les réactions sont viscérales, ce qui est bien naturel pour un sujet qui touche aux intestins… Les compléments alimentaires font également jaser.

Alors, pour ou contre les compléments alimentaires ? Légende urbaine ? Nouveau besoin illusoire créé par un marketing vorace ? Réelle alternative à une chasse infructueuse aux nutriments ? Vrai faux espoir aux maux quotidiens et une vitalité qui nous fait souvent défaut ?..

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« Un sol vivant pour un corps sain » par Claude et Lydia Bourguignon, 2015

Pour que le sol se forme, il faut de la vie. Le sol est vivant, en constante évolution et formation. Nous avons malheureusement perdu 2 milliards de m2 de sols, transformés en désert, depuis que l’homme l’exploite, dont 1 milliard de m2 sur la deuxième moitié du XXè siècle. Il n’a pas respecté les règles fondamentales de la Nature et ne permets encore pas aux sols de fonctionner à leur plein potentiel.

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Cours de microbiologie des sols, par Claude Bourguignon

Claude Bourguignon, ingénieur agronome, nous donne un cours accéléré de microbiologie des sols. La vidéo complète (16 mn) ici

« J’ai un parcours un peu atypique : à l’âge de 14 ans j’ai fondé avec des copains du lycée Montaigne le Groupe Ornithologique Parisien. Je travaillé avec WWF, on a commencé à créer des réserves, et je voulais travailler dans l’écologie. J’ai donc fait une maitrise en géologie zoologie à l’université de Paris, et en travaillant sur des comptages de tigres dans l’Himalaya je vis pour la première fois des hommes mourir de faim.J’étais un gamin de l’après-guerre, je ne savais pas ce qu’était la famine. Et je me suis dit, on ne peut pas protéger les tigres si des gens meurent de faim. Donc je suis rentré des Indes et le suis présenté à l’Agro (…) où j’ai découvert un monde de fous.

(0:45) « On nous apprenait à donner de la viande aux vaches pour augmenter la production laitière. On nous apprenait l’art d’entasser les pauvres bêtes dans des conditions infernales, les surcharges d’azote… Je me disais « Ils sont fous à lier ces gars là. »Donc j’ai décidé en 3è année de rentrer en Microbiologie des sols, de reprendre les sols à la base. À l’époque il y avait encore à l’Agro une chaire de Microbiologie des sols, et coup de bol quand je suis arrivé : (Jacques) Monod, le prix Nobel, venait de devenir Président de l’Institut Pasteur, et la première chose qu’il a fait en arrivant c’est supprimer le Labo de microbiologie des sols en disant que ça ne servait à rien.Les 3 chercheurs, Kaiser, Tardieux et Pochon, n’avaient plus de laboratoire, ils ont été foutus à la porte, et ont été reçus dans le laboratoire de microbiologie des sols de l’Agro. Je me suis donc retrouvé avec 3 professeurs près de partir à la retraite, et j’ai redécouvert le bon sens : des hommes qui m’ont appris que c’était le mycorhise qui donnait le phosphore aux plantes, que c’était les sulfobactéries qui donnaient le soufre, etc (…) Ensuite en sortant de l’Agro, il n’y avait qu’un seul labo c’était Dijon, et c’est là que j’ai rencontré Lydia (son épouse et collègue, ndlr) qui s’occupait de la qualité des aliments, et moi je travaillais sur la qualité des sols. (…) Et comme à l’époque on ne voulait pas attendre parler d’agriculture biologique, et qu’avec Philippe Desbrosses on se rencontrait régulièrement en catimini parce que c’était strictement interdit par l’INRA de travailler sur la biologie, j’ai commencé à passer pour une mauvaise tête à l’Agro, en plus j’avais fondé le Collège de l’Agriculture Biodynamique à Malval avec des copains scientifiques, donc l’INRA voulait qu’on arrête ce collège en disant que c’était scandaleux et que j’entâchai la réputation de l’INRA (…) Donc nous avons quitté l’Institut avec Lydia et décidé de fonder le LAMS (Laboratoire d’Analyse Microbiologique des Sols) en 1989. Depuis nous avons analysé plus de 12000 sols à travers le monde, dans à peu près toutes les écologies de la planète, donc sans me vanter je peux commencer à vous dire comment ça marche un sol.

(2:35) « (…) Comment marche un sol dans nos régions ? La France était couverte à 90% de forêts. Comment un sol fait pour fonctionner pendant des milliers d’années sans être dégradé ? Dès que la main de l’homme y met les pieds, elle casse tout. Pourquoi l’homme casse les sols alors que la nature sait les faire fonctionner pendant des milliers d’années ? Le plus vieux modèle écologique que nous connaissons est la forêt de Bornéo, qui a 150 millions d’années, qui reçoit entre 3 et 9m2 d’eau par an, et continue à faire pousser les plus grands arbres du monde (…). Imaginez que la nature laisse passer un petit peu d’azote, par exemple un millième d’azote, comme nous on en laisse passer des litres chaque années dans les nappes phréatiques en 150 millions d’années il n’y aurait sur Bornéo, ce serait un désert. Et ce n’est pas un désert, c’est la forêt la plus riche du monde.

(3:24) Alors comment fait le système vivant fait pour fonctionner ? De la façon suivant : l’arbre est le maître des sols. C’est pour ça que les anciens, après avoir ruiné les sols d’Europe, ont réussi à recréer l’équilibre agro-sylvo-pastoral au XIXè siècle, ont arrêté la famine en Europe. Ils avaient inconsciemment compris, tout à fait empiriquement, reconstitué l’arbre, réinjecté l’arbre dans la forêt et dans l’agriculture. C’était sous forme de haies, mais l’arbre est indispensable.

(3:50) Comment ça marche en forêt ? De la façon suivante : l’arbre, tous les ans, fait tomber des feuilles et des branches mortes sur le sol. Celles-ci vont être attaquées par la faune épigée, qui va manger tous ces bouts de bois et ces feuilles et va faire des crottes. Ces crottes sont de la matière organique broyée en éléments très fins, qui va permettre aux seuls organismes au monde capables d’attaquer la ligne, les champignons basidiomycètesd’attaquer ces crottes et de les transformer en humus. Nous pouvons donc remarquer que dans le système vivant, la fabrication d’humus se fait à la surface du sol. On comprend tout de suite pourquoi le labour est une machine de destruction massive des sols, car elle met la matière organique sous le sol, ce qui est une absurdité car les épigées ne vivent pas sous le sol mais à la surface du sol. Les arbres vont s’adapter à ce système très astucieux et faire un double enracinement, un enracinement horizontal sous la matière organique, car au printemps, les humus qui ont été formés pendant l’automne et l’hiver les la basidiomycètes vont être minéralisés quand le sol va se réchauffer par les bactéries. Les champignons font donc l’humus, les bactéries le minéralise. En minéralisant elles ont libéré du nitrate et du phosphate qui vont descendre avec les eaux de pluie, et là les racines horizontales de l’arbre vont libérer le nitrate et le phosphate et le renvoyer dans la frondaison. Le système sol-plante est FERMÉ dans la nature. Il n’y a pas de fuite. C’est pour ça que les nappes phréatiques sont propres sous l’arbre, car celui-ci a mis ses racines SOUS la matière organique. La grande bêtise de l’agriculture, c’est qu’elle met la matière organique SOUS les racines. Donc le temps que les racines arrivent, c’est minéralisé et vous renvoyez dans les nappes. Donc première leçon : NE JAMAIS ENFOUIR DE MATIÈRE ORGANIQUE DANS UN SOL. La nature nous le dit, il suffit de regarder le livre.

(5:30) Ensuite, les arbres ont un deuxième système d’enracinement, qu’on appelle le pivot, le système pivotant. Celui-ci va descendre jusqu’à la roche mère. Là il y a 2 solutions : soit la roche mère est fissurée et l’arbre va continuer son chemin – le record d’enracinement sous chêne en Europe, 150 mètres de profondeur ; sous orme 110 mètres ; sous merisier 140 mètres. (…) Ce sont les spéléologues qui nous rapportent des racines du fond des grottes et qui nous disent, « Au fond des grottes on voit des racines qui pendent à la surface, et il y a de l’eau qui ruisselle. » L’arbre est le seul organisme vivant du monde qui est capable de prendre l’excédent de l’eau de pluie, de l’envoyer le long de ses racines dans lesquelles il va absorber tous les éléments nutritifs, et emmener cette eau pure dans la nappe phréatique. C’est pour ça que l’arbre est INDISPENSABLE dans le fonctionnement de cette planète, et le seul à être capable de remplir la nappe phréatique. À cette profondeur là, la racine de l’arbre est en contact avec le monde minéral. Celle-ci va alors sécréter des acides, attaquer le caillou et le transformer en argile.

(6:20) Ce qui est donc intéressant, puisque le sol est un complexe argilo-humique, c’est que l’humus est fabriqué en surface grâce au travail des champignons et de la faune épigée, et les argiles sont fabriqués en profondeur par l’attaque des racines des arbres dans le monde minéral. À cette profondeur, des racines meurent, et de nouvelles racines arrivent. Et il existe heureusement une faune qui se nourrit de racines mortes, qui nettoie et va libérer de nouvelles galeries pour les racines suivantes, la faune endogée. On y retrouve les mêmes groupes qu’en surface : des collemboles, des acariens, des vers, sauf qu’ils sont petits, aveugles, et leur boulot est de nettoyer des racines. Pour vous donner une idée du travail de cette faune endogée : UN blé fait 200 kms de racines et 5000 kms de poils absorbants. Nous en mettons 200 au km2, c’est-à-dire qu’un blé c’est 4 milliards de km2 de racines. Ces 4 milliards de km2 de racines seront mangés par la faune endogée pendant l’hiver, et permettront à l’orge ou au colza qui suivra, de s’enraciner.

(7:22) On voit que l’argile est produit en profondeur, l’humus est produit en surface, une faune épigée qui aère le sol en surface et une faune endogée qui aère le sol en profondeur, mais comment argile et humus se rencontrent-ils pour former le sol ? Et bien ils vont se rencontrer grâce à une 3è faune, que vous connaissez généralement tous, les vers de terre. Dans les pays tropicaux, les termites font le même rôle. Les vers de terre, les grands lombrics, appelés la faune anecique, habitent des terriers, pas comme la faune endogée qui change d’endroit tout le temps. Ils ont des galeries et sortent toutes les nuits, en laissant l’arrière de leur corps dans la galerie pour pouvoir rentrer dedans s’il y a un prédateur, prennent de la matière organique, l’emmènent et descendent, remontent de l’argile, (…) vident leur intestin en formant une crotte qu’on appelle turricule, et il se trouve que les lombrics ont dans leur intestin une glande, la glande de Morren, très riche en calcium. Donc, ils remontent de l’argile, mélangent dans leur intestin de l’argile et de l’humus, et il se trouve que les argiles sont négatifs, les humus sont négatifs, et le calcium est un ion qui a 2 charges positives : une charge positive va donc attacher l’argile, et une charge positive va attacher l’humus. Ils vont ainsi fabriquer du complexe argilo-humique.

(8:29) « Ce sont donc les vers de terre qui fabriquent la terre. Le premier scientifique qui va s’intéresser à ce phénomène est (Charles) Darwin, qui va être le premier à donner une échelle des restes humains, car si vous faîtes de profils vous verrez qu’on trouve les pierres taillées en profondeur, puis les mosaïques romaines, puis les restes du moyen-âge… ce n’est pas parce que les hommes de la pierre taillée vivaient sous terre, ils vivaient comme nous à la surface. Ce sont les vers de terre qui ont enfouis tous les restes humains. C’est pour ça que les archéologues passent leur temps à creuser des trous, c’est de la faute des vers de terre. En fait, Darwin a une idée très bonne : il a mesuré la quantité de terre. Un ver de terre rejète son poids de terre tous les jours. Il a simplement calculé les distances entre les restes humains, et s’est rendu compte que c’état beaucoup plus vieux que ce qu’on raconté, à l’époque c’était la Bible et la création de l’Humanité remontait à 5000 ans. M. Darwin a été très prudent pour ne pas avoir la Religion sur les bretelles, mais il a montré que c’était beaucoup plus ancien que l’on croyait. Si vous mettez par exemple un pas japonais dans votre jardin vous verrez que votre pas japonais va disparaître. Ce sont les vers de terre qui vont l’enfouir progressivement. Souvent, quand je suis sur le terrain avec les agriculteurs, ils me disent « Mes cailloux remontent« . Je leur explique alors que le vol lourd des cailloux dans la plaine n’existe pas. C’est jamais les cailloux qui remontent, c’est toujours la terre qui s’en va. Donc ce faîtes pas de mauvaise interprétation…

(9:35) Comment avons-nous fait pour tuer nos sols ? On a violé ses lois fondamentales. Vous pouvez violer les lois humaines : si vous vous faîtes choper par la police vous irez en tôle, ce n’est pas très grave pour l’ensemble de l’humanité. Mais quand on viole les lois universelles, les lois de la biologie, là c’est très grave. On a inventé deux armes de destruction massive des sols : d’abord la charrue. Au début les hommes grattouillaient la terre avec les chevaux, c’était pas bien grave. Mais quand on a découvert le tracteur… Victor Hugo disait, pour montrer la fascination des hommes devant les grosses machines : « Une immense force, qui aboutit à une immense faiblesse, voilà ce qui fascine les hommes. » Les mecs bandent comme des fous devant un gros tracteur de 300 chevaux. Donc ils bousillent les sols en les retournant. Première erreur : ils mettent la matière organique au fond. Hors il se trouve que tous les champignons du monde sont aérobiques. Il n’existe pas de champignon anaérobique sur terre. Tous les paysans qui ont eu l’occasion de planter un piquet dans le sol le savent : quand ils sortent le piquet, la pointe est intacte et il est complètement rongé sur les premiers centimètres. Donc quand vous mettez de la paille dans le sol, vous ne faîtes plus d’humus. C’est pour ça qu’on arrive à ce système très étonnant : les anciens faisaient à peu près 2 tonnes de paille à l’an en 1900 avec 4% de matière organique, maintenant nous faisons 5 à 6 tonnes de paille en France par an, et nous n’avons plus que 1,6% de matière organique sur l’ensemble du territoire. Nous avons divisé par 2 notre matière organique, alors qu’on a multiplié par 2 les pailles. Tout ça parce que nous les enfouissons. Et à partir du moment où vous enfouissez, c’est fini, vous ne ferez plus jamais d’humus. Heureusement d’ailleurs pour la ville de Venise, qui repose sur des piliers de bois, sous l’eau en anaérobiose et aucun champignon ne peut les écrouler. (…) Et le nombre de gens que je vois faire cette erreur, passe leur temps à mettre du compost avant de planter un arbre… une erreur fondamentale contre les lois universelles.

(11:12) « Deuxième erreur : on apporte les engrais chimiques. Ceux-ci stimulent les bactéries. Hors les bactéries sont minéralisatrices. Elles ne font pas d’humus, elles minéralisent. Et elles se multiplient 20 fois plus vite que les champignons. Que se passe-t’il donc quand on met les engrais chimiques ? On accélère la minéralisation de la matière organique. Quand la matière organique tombe trop bas, la faune disparaît car elle se nourrit de cette matière organique. En France nous sommes passés de 2 tonnes de vers de terre à l’hectare en 1950, à moins de 100 kilos. Que se passe-t’il quand il n’y a plus de vers de terre ? Ceux-ci remontent tous les jours de la terre. (…) Donc les éléments vont descendre : pollution des nappes, pollution des rivières. Après cette dégradation biologique des sols, on rentre dans la pollution chimique : la terre va perdre ses éléments nutritifs. Vous allez envoyer de l’azote dans les nappes, du phosphore dans les rivières, etc. Vous appauvrissez vos sols. Hors il se trouve que lorsque le taux de matière organique est tombé trop bas, et que vous avez minéralisé des ions fondamentaux qui attachent argile et humus, comme le fer, le calcium etc, l’argile n’est plus attaché, l’argile s’en va, les rivières se chargent de boue dès qu’il pleut, c’est la mort physique des sols, votre sol part à la mer. C’est comme ça que vous ruinez un sol. (…) C’est comme ça que les agriculteurs actuels, alors qu’ils ont des blés qui en génétique font 110 quintaux, ne font que 90 quintaux. C’est-à-dire qu’ils ont des ferraris et roulent sur des chemins de terre. Ce n’est pas la paine d’avoir une ferrari si on roule sur un chemin de terre, il vaut mieux avoir une 2 Chevaux. Ils peuvent racontertout ce qu’ils veulent, ils ne valorisent plus la génétique de leur plante.

(12:50) « Et on sait que cette génétique est valable puisque récemment on a fait une expérience sur un sol de Nouvelle Zélande qui n’avait jamais été labouré, jamais touché, et ont fait 162 quintaux en semis direct, et 152 quintaux en labour. Ça montre que le potentiel génétique est bien existant, mais nos sols sont à genoux.

(13:10) « Qu’est-ce que ça veut donc dire, pouvoir faire une agriculture durable ? C’est d’abord reconnaître la propagande des multinationales. La propagande n’est pas de la science, et il faut remettre de la science dans l’agriculture. Hors l’agriculture n’a plus de science depuis 50 ans, elle n’a que de la technique, que des produits chimiques, que des grosses machines, elle fait tourner le business agro-industriel. Cette agriculture n’est pas là pour nourrir les hommes, elle est là pour enrichir l’agro-industrie. Hors le problème qu’on a maintenant avec 7 milliards d’individus, c’est qu’il va bien falloir se décider à nourrir les hommes, et nous avons maintenant 1 milliard d’hommes qui souffrent de la famine. La révolution verte est donc un échec total. Le problème est que cette société obsédée par le profit ne veut pas reconnaître ses torts, et ne veut pas reconnaître que la révolution verte est responsable de la famine d’un milliard de personnes, c’est-à-dire d’autant d’habitants qu’il y avait sur cette planète en 1800.

(13:57) « Il va falloir donc changer complètement notre agriculture, à mon avis dissoudre des sociétés comme Monsanto, Novartis et compagnie, qui sont des assassins. Il va falloi qu’on crée une justice internationale sur « Crime contre la vie ». L’activité biologique des sols, depuis que je la mesure, depuis 1989, ne cesse de baisser. Quand je compare avec les chiffres de 1900, nous avons perdu à peu près 90% de notre activité biologique. Et les grands disparus sont en particulier les champignons, qui ont disparu avec les engrais chimiques, hors ce sont eux qui font les humus, et les sols vont très mal depuis leur disparition.

(14:30) Pourquoi les B.R.F (Bois Raméal Fragmenté, ndlr) ont-ils un effet tant spectaculaire sur la relance de la vie des sols ? c’est que vous apportez de la lignine : vous rapportez cette substance et seuls les champignons sont capables d’attaquer, et vous remontez le rapport carbone/azote. L’agriculture n’a pas besoin d’azote, elle a besoin de carbone, ce que les agronomes n’ont toujours pas compris. Mais comme les agronomes ignorent tout de la microbiologie des sols… La chaire de microbiologie des sols a été fermée en 1986. (…) On ne fabrique plus de microbiologiste des sols en France. C’est hallucinant que les agronomes, quand ils sortent de l’école, ne connaissent rien à la microbiologie des sols. (…) Donc si on veut remettre de la vie dans les sols, il va bien falloir qu’on y remette de la science, et qu’on arrête d’inventer des modèles artificiels de type révolution verte, de donner des prix Nobel à un mec qui a ruiné 300 millions d’hectares de sols avec sa révolution verte, c’est pas ça le but. Le but est de remettre de la science, pour qu’on puisse à nouveau regarder les sols comme ils sont, parce que le Grand Livre, c’est la Nature. C’est pas derrière un ordinateur qu’on découvre le fonctionnement d’un sol. C’est en faisant des trous (…) mais ce n’est plus ce que font les agronomes. »

 

OGM et pesticides : pourquoi ont-ils été introduits ?

Comment fonctionne le système économique agricole actuel ? Quelle est la différence entre agriculture et gestion de la pathologie végétale ? Pourquoi est-il nécessaire de retourner à la microbiologie des sols ? Comment fonctionne la terre ? Qu’est-ce que Kokopelli ? Comment fonctionnent les multinationales de l’agronomie ? Comment rend-t’on les agriculteurs dépendants des pesticides ? Qu’est-ce qu’une semence hybride F1 ? Qu’est-ce que le GNIS ?…

Et tant d’autres questions/réponses fondamentales qui nous poussent naturellement à reprendre le pouvoir d’abord sur nous-mêmes et nos choix de consommation, puis sur les organismes destructeurs qui nous ont fait nous oublier en même temps que nous avons mis de côté le bon sens.

À VOIR ABSOLUMENT : la vidéo ICI

Live Clean : santé, vitalité et bien-être

Améliorer votre santé et votre vitalité facilement et efficacement : une priorité pour MŌDERE et l’équipe Red Touch.

Venez découvrir le concept Live Clean : c’est gratuit et convivial !

Lire la suite de « Live Clean : santé, vitalité et bien-être »

Les Nenets de Sibérie et les rennes

« Dans le nord de la Russie Arctique résident les Nenets – une tribu indigène native de la Sibérie. Les Nenets dépendent pour leur survie de leurs troupeaux de rennes, les les utilisant pour leur nourriture, habits, outils et transports. La viande de renne joue un rôle très important dans le régime alimentaire des Nenets. Ils la mangent crue, congelée ou bouillie, accompagnée du sang d’un rennes fraîchement abattu, très riche en vitamines. Ils mangent également du poisson comme le saumon blanc ou le muksun – un poisson d’eau douce -, et cueillent des cranberries dans les montagnes durant l’été. »

Crédit photo : Steve Morgan

malformalady:

In arctic northern Russia reside the Nenets — an indigenous
people native to Siberia. The Nenets depend heavily on their reindeer
herds, using them for food, clothing, tools, transportation. Reindeer meat is the most important part of the Nenets’ diet. It is
eaten raw, frozen or boiled, together with the blood(shown above) of a freshly
slaughtered reindeer, which is rich in vitamins. They also eat fish such
as white salmon and muksun, a silvery-colored whitefish and gather
mountain cranberry during the summer months.

Photo credit: © Steve Morgan